11 novembre 2013

Les nouveaux « mystablogues »

La semaine dernière, j’évoquais les sites web qui veulent du bien aux autres en étalant sur la place publique leurs défauts de conception et les manques nuisant à leur « visibilité » sur la toile. A l’opposé de ces professionnels à la recherche de clients potentiels, beaucoup d’anonymes désintéressés répondent aux appels à l’aide des nouveaux adeptes de cette quasi religion butant sur certains de ses codes et de ses règles qu’ils ne maitrisent pas encore bien. Ces codes évoluent en permanence mais le blogueur ou le webmestre amateur rédigeant ses textes en clair, notamment sur les blogs mis gratuitement à la disposition des lecteurs des journaux par exemple, n’est pas concerné par ces difficultés. Seul les connait le blogueur écrivant selon les règles du langage HTML et si son « initiation aux mystères » est déjà ancienne, il lui faut constamment mettre les mains dans le cambouis (virtuel) pour faire les mises à jour, introduire de nouvelles illustrations ou effectuer les réglages et adaptations nécessaires.

C’est ce à quoi je me suis employé ces jours derniers, après avoir constaté que la couleur jaune moutarde sur fond bordeaux des pages des « Feuilles mortes se ramassant à l’Apple» commençait à dater. Je dois dire que cette présentation, réalisée en peinant au début sur des lignes et des lignes de code HTML, est vieille de presque une décennie ; le codage que j’emploie est aujourd’hui désuet. Heureusement les navigateurs le comprennent et l’interprètent encore et, comme je n’ai pas trop envie d’apprendre l’ensemble des nouvelles règles d’écriture, je me contente d’en introduire quelques pincées ici ou là. Je serais malhonnête en ne précisant pas que je suis bien conseillé et aidé dans cette entreprise toujours en cours. Elle m’a d’ailleurs mieux fait comprendre ce que voulait dire Marshall McLuhan en déclarant que « le médium est le message » ; c’est certainement vrai quand il est rédigé en langage HTML !

Je suis bien conscient que les lecteurs d’un blog n’ont strictement rien à faire de cette cuisine interne ; le contenu les intéresse plus que le contenant, quoi qu’en pense McLuhan. Je n’en dirai donc pas plus sur la forme prise par ces pages web rafraichies. Je termine donc par une invitation à les parcourir, si cela n’a pas déjà été fait. Je signale au passage que j’en ai introduit une nouvelle à l’occasion de ce grand nettoyage d’automne; elle est consacrée à des dessins plus ou moins récents sur l’écologie et la protection de l’environnement. Elle se trouve ici. J’y explique les raisons de ce supplément illustré qui complète la rubrique du même nom, sur le blog.

Rhaa!

RHAA!

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