4 août 2015

Le libraire d’Uzès que les marionnettes malgaches n’intéressent pas…

Faire éditer un livre sans recourir à la solution de la publication à compte d’auteur n’est pas une mince affaire et quand, de guerre lasse devant le peu d’enthousiasme des éditeurs contactés, on fait appel à un opérateur étranger, se pose ensuite la question de la diffusion de l’ouvrage. Celle de « Marionnettes et fantasmagories » est assurée en partie par l’Institut international de la marionnette et c’est une belle opportunité ; les auteurs ont également souhaité déposer quelques exemplaires dans des librairies se trouvant dans leur environnement proche.

Personnellement, je me suis adressé, [...]

Lire la suite de: Le libraire d’Uzès que les marionnettes malgaches n’intéressent pas…

17 juillet 2015

« Marionnettes et Fantasmagories : Madagascar et îles voisines »

Bonjour les amis ! Tel guignol saluant son public après l’ouverture du rideau, je reviens en scène après une longue absence (j’en ai donné les raisons dans le précédent billet). Aujourd’hui j’en ai de bonnes pour rompre mon silence car un petit livre sur les marionnettes de Madagascar et celles de quelques îles voisines vient de paraitre. La gestation de cette « approche historique » écrite à quatre mains (sur deux claviers!) fut longue au regard du nombre de pages; Elle est la continuation de recherches menées sur ce thème par les auteurs et déjà évoquées sur [...]

Lire la suite de: « Marionnettes et Fantasmagories : Madagascar et îles voisines »

11 mai 2015

De « Filacon » à « filanzane », il n’y a qu’un pas et… une coquille

Encore une incursion (la dernière ?) dans le domaine de l’iconographie malgache ancienne. Dans un billet précédent, que je n’ai pas encore retrouvé, je crois avoir évoqué l’intérêt de faire des recherches sur le web à partir de mots mal orthographiés. La pêche n’est jamais miraculeuse mais elle permet parfois de faire d’intéressantes trouvailles. Il en est ainsi avec le mot « filacon » repéré récemment et qui, associé au mot « Madagascar », donne l’information suivante : « gravure acier imprimée sur papier représentant Madagascar, intérieur de village Sakalave, à Vohemar, groupe de femmes venues pour [...]

Lire la suite de: De « filacon » à « filanzane », il n’y a qu’un pas et… une coquille

29 mars 2015

Blog, j'arrête...

après-demain!

imprimer/envoyer

17 novembre 2014

Un point ce n'est pas tout; il y a aussi le point-virgule

Les bibliothécaires exercent un métier ayant de multiples facettes et leur polyvalence peut les amener à travailler dans des contextes variés, tant sur le plan technique ou administratif, qu’intellectuel. Ce dernier point inclut l’intérêt spécifique d’un poste, notamment par la nature des fonds et le type d’établissement qui les abrite. J’en parle en connaissance de cause car si j’ai pu m’ennuyer pendant des années dans un endroit, à en devenir dépressif, j’ai aussi rencontré de beaux motifs de satisfaction dans d’autres. La bibliothèque du Musée de l’homme, musée déjà évoqué sur ce blog [...]

Lire la suite de: Un point ce n’est pas tout; il y a aussi le point-virgule

30 juin 2014

Atu e atoa (A « tu » et « à toi »)

La France, premier pays touristique du monde, doit mieux faire en matière d’accueil. Cette volonté affichée par le gouvernement est justifiée ; elle m’a donné envie de jouer les ethnologues. Non pas pour étudier la population d’une île du Pacifique, comme le donnerait à penser le titre de ce billet, mais pour évoquer une catégorie de gens vivant dans les îlots bien de chez nous : le peuple des boutiquiers qui animent les quartiers de Paris ou des agglomérations où l’on a encore plaisir à faire ses courses. L’attitude de quelques-uns de ceux que j’ai [...]

Lire la suite de: Atu e atoa (A « tu » et « à toi »)

5 mai 2014

De retour d’Oxford

Je dois une explication aux fidèles de ce blog qui auraient remarqué mon absence au précédent rendez-vous hebdomadaire. J’étais à Oxford et je ne disposais là que d’une tablette bien utile au demeurant mais très peu pratique pour rédiger un billet avec WordPress. Une nouvelle fois je me suis senti réellement libéré de cette obligation quasi obsessionnelle de respect du calendrier qui, par moments, me rappelle les affres lycéennes de la dissertation pas rendue à l’heure ou l’inquiétude du journaliste qui n’a pas envoyé son papier à sa rédaction au jour J. [...]

Lire la suite de: De retour d’Oxford